La mort

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La mort

 

Source WIKIPEDIA

La mort est un concept qualifiant l’état d’un organisme biologique ayant cessé de vivre (même si ce terme s’utilise également au sens figuré pour désigner par exemple la dégénérescence d’une étoile1, ou d’une langue ayant perdu ses derniers locuteurs2). Cet état se caractérise par une rupture définitive dans la cohérence des processus vitaux (nutrition, respiration…) nécessaires au maintien homéostatique de l’organisme considéré, ce qui distingue la mort d’une altération temporaire comme dans le cas de l’hibernation ou certaines congélations.

Au niveau cellulaire, la mort désigne l’arrêt des fonctions de base d’une cellule. Au sein de communautés pluricellulaires, cette mort peut être accidentelle (nécrose) ou régulée, voire programmée (apoptose). Toutefois il existe parfois des dérèglement qui remettent en cause cette mort régulée : la cellule est alors dite immortelle car elle peut se scinder en cellules filles un nombre de fois illimité. Les organismes unicellulaires qui se reproduisent uniquement par scissiparité sont en principe immortels, bien qu’après marquage il apparaisse que ces cellules vieillissent elles aussi, ce qui altère leur capacités homéostatiques et reproductives. Chez les organismes pluricellulaires, les cellules sexuelles, dites germinales, sont potentiellement immortelles, contrairement aux cellules de leur enveloppe somatique qui finissent irrémédiablement par mourir sous l’influence des facteurs pathogènes extérieurs, ou à cause du phénomène de vieillissement. L’enveloppe somatique forme alors ce qu’on appelle un cadavre, qui se décompose ensuite sous l’action de l’oxydation, des bactéries et de divers organismes nécrophages et détritivores, contribuant au recyclage de la matière organique et minérale.

À l’échelle des organismes, la mort peut être vue comme la fin de la vie par opposition à la naissance, ou comme l’absence de vie. Dans le premier cas, le fait que le cœur puisse arrêter de battre pendant un moment avant d’être réanimé pose la question de la limite, ou de la transition entre vie et mort. Face à cette question, l’Organisation mondiale de la santé animale considère la mort comme « la disparition irréversible de l’activité cérébrale mise en évidence par la perte des réflexes du tronc cérébral »3: elle adopte ainsi une définition de la mort en tant que mort cérébrale, par distinction avec un simple arrêt cardio-circulatoire, état qualifié de « mort clinique ».

À une échelle biologique plus historique et spatiotemporelle plus large, si l’individu disparaît en tant qu’entité unique au moment de la mort, une partie de son patrimoine génétique persiste dans sa descendance (si elle existe) et la vie de l’espèce et des écosystèmes dans lesquelles elle s’intègre se perpétue, tout en évoluant.

Malek Boualem

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